Archive pour la catégorie ‘Connaître mon PC’

La question du jour : que signifie « processeur à plusieurs cœurs/cores » ?

Dimanche 7 juin2009

Dual core, Quad Core, etc. ces appellations fleurissent sur les capots des PC en magasin. Sous ces barbarismes anglo saxons se cache une petite révolution initiée il y a de cela plusieurs années : nous avons presque tous des machines à plusieurs processeurs sans le savoir…

En effet, « dual core » signifie deux cœurs c’est-à-dire deux processeurs sur une seule puce. Et « quad core » indique que la puce, pourtant unique d’un point de vue physique –il n’y a, visiblement, qu’un processeur dans la machine- intègre pas moins de quatre processeurs !

Mais à quoi nous sert cette multiplication des « cœurs » de processeurs ? Et en tire-t-on vraiment parti ? Plusieurs processeurs permettent, s’ils sont bien orchestrés, de faire tourner de concert plusieurs applications sans ralentissement. Prenons la lecture d’un film HD par exemple et, pourquoi pas, la compression de fichiers : un des processeurs s’occupe de la première tâche, le second de l’autre. On peut donc faire deux applications nécessitant beaucoup de puissance en même temps ! Ou alors, si les applications sont prévues pour, coupler cette puissance afin d’accélérer les calculs les plus longs.

De plus en plus de programmes sont conçus pour tirer parti des processeurs à plusieurs cœurs et les prix de ceux-ci sont devenus très abordables : voilà pourquoi on les voit fleurir dans toutes les machines. Et cette technologie est la source actuelle de la progression des performances de nos PC alors que la montée en fréquence – les méga et gigaherz – est de plus en plus difficile à atteindre. Alors à quand les processeurs avec 8 cœurs pour Mr et Mme Toutlemonde ? « En 2010-2011 » nous répondent Intel et AMD ! Décidément, l’informatique est un train lancé à vive allure !

La question du jour : qu’est-ce qu’une prise Display Port ?

Vendredi 8 mai2009


Nous vous avions déjà parlé de la prise HDMI, aujourd’hui c’est le tour de son concurrent, le Display Port (DP). Son concurrent ou un complément, puisque tandis que le HDMI semble avoir conquis les téléviseurs et autres appareils vidéos, le Display Port se destine plus au monde de l’informatique.

Pour les constructeurs, le DP est plus intéressant puisque, outre des caractéristiques techniques intéressantes, il est libre d’utilisation là où le HDMI entraîne le paiement de royalties. Pour l’utilisateur, le DP est donc théoriquement moins cher à l’achat – ce n’est pas si évident que cela – et transporte des canaux audio supplémentaires.

Dans les faits, les deux seuls grands constructeurs qui proposent, pour le moment, des écrans et des PC à cette norme sont Dell et Apple. Deux poids lourds mais pour l’instant isolés. Des cartes graphiques peuvent être aussi achetées, en version boîte, avec un tel port.

Difficile de dire si le standard, plus récent que le HDMI, va percer ou non. Mais dans tous les cas, il a une vertu : il est compatible avec le DVI et le HDMI avec un simple adaptateur. Alors si vous avez achetez un PC ou un écran de marque Dell, pas de panique, vous pourrez quand même l’utilisez avec vos périphériques !

PAS A PAS LOGICIEL : Partition Manager 10.0

Jeudi 23 avril2009

Le disque dur, comme son nom ne l’indique pas, est un composant informatique très souple, modulable. Cette unité de stockage peut en effet être découpée en sous-parties parfaitement compartimentées. D’ailleurs, si vous lisez ces lignes depuis votre ordinateur portable - et c’est aussi valable pour les tours de constructeurs - , votre disque dur est vraissemblablement divisé en sous parties appelées « partitions », une pour votre système et une autre pour le stockage, voire une troisième, cachée, pour la restauration du système.

Cette faculté d’un disque à être partitionné lui permet d’héberger plusieurs systèmes d’exploitation, ou de conserver des données sur l’une d’entre elles pendant que les autres sont effacées, de proposer des partitions de sauvegardes, etc. Une foultitude de configurations possibles qui requièrent, pour être mises en œuvre, autant d’opérations, souvent sensibles. Des opérations qui nécessitent un logiciel tel que Paragon Partition Manager 10.0 Professional pour être effectuées en toute sécurité.

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La question du jour : qu’est-ce que le Bluetooth

Vendredi 3 avril2009

Sans doute avez-vous déjà vu ce drôle de logo bleu sur votre ordinateur portable ou dans votre téléphone mobile : ce drôle de B de couleur bleu est le logo du Bluetooth, une norme de communication sans fil entre les appareils électronique. Mais loin de concurrencer le Wi-Fi le Bluetooth le complète puisqu’il couvre d’autres usages. En effet si les débits et la portée du Bluetooth sont bien plus faibles que ceux du Wi-Fi, sa plus faible consommation électrique et le fait qu’il soit plus bon marché le rendent particulièrement adapté pour les petits périphériques mobiles tels que les téléphones, les PDA, les casques audio, etc.

Pour les non anglophones, Bluetooth signifie « dent bleue », le surnom d’un roi norvégien que les ingénieurs de Nokia, qui ont mis le protocole au point, on donné à la technologie. Une technologie maintenant très bien implantée puisqu’on la retrouve dans une grande majorité de téléphone et d’ordinateurs portables.

Aussi, si vous avez perdu votre câble USB et que vous souhaitez synchroniser le contenu de votre mobile dans votre ordinateur portable, n’hésitez pas à utiliser cette technologie sans fil pour appairer les deux appareils ensemble. Et si votre PC ne dispose pas du Bluetooth, vous pouvez acheter à moindre coût un adaptateur Bluetooth – qui ressemble généralement à une petite clef USB.

Une petite introduction à la virtualisation

Mercredi 1 avril2009

Il vous est peut être arrivé de jeter un coup d’œil sur votre barre des tâches, ahuri par la quantité de programmes qu’un PC contemporain est capable de gérer simultanément, et de vous dire « Il pourrait même faire tourner deux Windows à la fois! ». Le jour où vous avez pensé ça vous aviez raison, sans vous douter qu’il peut même en gérer beaucoup plus…

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La question du jour : qu’est-ce que le BIOS?

Mercredi 18 mars2009

Vous lisez une publication informatique ou le manuel de votre PC, où on vous invite à aller dans un endroit mystérieux : le BIOS. Loin d’être une destination incongrue, le BIOS est tout simplement le premier programme à s’exécuter au lancement de votre ordinateur.

En effet, le BIOS ou Basic Input Output System (système basique de gestion des entrées/sorties) est un micro programme intégré dans une puce de la carte de mère de tous les ordinateurs. Indépendant du système d’exploitation (Windows, Mac OS, GNU/Linux, etc.), le BIOS est le cerveau reptilien de la machine et le chef d’orchestre de la partie matérielle de votre machine.

Chef d’orchestre car c’est depuis son interface que l’on décide, par exemple, d’amorcer la machine depuis le disque dur ou depuis un CD pour réinstaller sa machine. Cerveau primitif car il détecte les éventuels problèmes matériels et communique au travers de séquences de « bip » afin d’indiquer la nature des erreurs (mémoire défectueuse, disque dur endommagé, etc.). On a même vu des cartes mères avancées qui parlent littéralement !

A la manière d’une carte mémoire d’appareil photo, le BIOS est une mémoire « morte », c’est-à-dire qui ne nécessite pas d’électricité pour être conservée. En cas de panne de courant ou que la pile intégrée à la carte mère soit vide, seule l’heure sera perdue, mais tous les réglages demeureront.

Le BIOS tel que nous le connaissons existe dans sa forme depuis le début des années 90. Et s’il a beaucoup évolué et a aujourd’hui atteint ses limites en terme de fonctionnalités – la souris ne peut pas fonctionner, il n’y a que 16 couleurs disponibles, il ne peut pas faire plus de 512 ko, etc. C’est pourquoi il sera peut-être remplacé à terme par l’EFI, une version plus moderne plus adaptée aux usages actuels.

La question du jour : qu’est-ce qu’une prise HDMI

Vendredi 6 mars2009

Vous venez de vous acheter un ordinateur portable et une drôle de prise est venu se lover à côté des prises USB avec la mention énigmatique « HDMI ». Ces quatre lettres signifient High Definition Multimedia Interface, soit Interface multimédia en haute définition dans la langue de Molière.
Il ne s’agit ni plus ni moins que du nouveau standard de transfert vidéo et sonore des équipements grand public, qui devrait, à terme, remplacer les prises péritel, S-Vidéo et composantes. D’ailleurs, si vous vous êtes équipé d’un écran plat, vous devriez retrouver cette prise en plus ou moins grand nombre au dos de votre appareil.

A l’instar du passage de la VHS au DVD, du câble VGA au câble DVI, le HDMI est un passage au tout numérique. Tandis que les anciennes sorties TV des PC étaient au format S-Vidéo (analogique), cette nouvelle prise fait transiter un signal digital, c’est-à-dire qu’il n’y a aucune altération entre l’entrée et la sortie du signal.

Que va vous permettre cette nouvelle prise ? Tout simplement de brancher très simplement (la prise est petite, compacte et peu fragile) votre PC à votre écran de PC (les nouveaux modèles ont parfois une prise) ou à votre téléviseur LCD/plasma. Vous pouvez ainsi utiliser votre TV comme un afficheur informatique ou encore lire les films de votre ordinateur – DVD, Blu-ray mais aussi les vidéos du net, les DivX.

De plus en plus répandue, la prise HDMI est promise à un bel avenir puisqu’elle a déjà connue plusieurs évolutions. Son pendant informatique est la prise DisplayPort dont nous parlerons dans un prochain billet.

L’astuce du jour : régler la vitesse de déplacement de la souris

Samedi 28 février2009

A mesure que les écrans 20, 22 et 24 pouces se démocratisent et que les résolution augmentent, certains d’entre vous ont certainement été confronté à un désagrément : il faut s’y reprendre à plusieurs fois pour faire traverser l’écran au curseur de la souris. Et cela peut devenir vite fatiguant.

Windows étant une grande boîte à outils, il est cependant très facile de remédier à ce problème en modifiant cette vitesse de déplacement. Pour cela il suffit d’aller dans le panneau de configuration, de choisir “Souris” et dans la fenêtre qui apparaît de vous mettre sur l’onglet “Options du pointeur”. Poussez le curseur vers la droite selon votre convenance (attention de ne pas le rendre trop sensible !) et fermez la fenêtre. N’hésitez à répéter l’opération afin d’ajuster la vitesse à votre maîtrise de la souris.

La question du jour : qu’est-ce que le eSATA ?

Vendredi 23 janvier2009

Si les disques dur externes ont vu le jour sous le règne des prises parallèle (port imprimante ou LPT), c’est bien le format USB, facile à brancher et rapide à mettre en œuvre puisque ne nécessitant pas de pilote, qui l’a rendu populaire. Puis est venu l’USB 2, plus de 20x plus rapide, qui lui a conférer des propriétés adéquates non seulement pour le stockage, mais aussi pour la capture vidéo et autres applications nécessitant une grande vitesse d’écriture. Seulement voilà, les 480 Mbits – 60 Mo/s – on été atteints, et non seulement les applications se font plus gourmandes – merci la HD – mais les utilisateurs sont de plus en plus impatients et exigent des vitesses de plus en plus grande, « La vitesse instantanée » dont parlais Enzo Ferrari, le père de la marque automobile.

L’USB, comme on l’a vu, devrait passer en version 3.0 d’ici deux ans, mais en attendant il existe une technologie qui fait de plus en plus parler d’elle : le eSATA. Vous l’avez sans doute vu au dos des disques durs externes milieu et moyen de gamme, l’entrée de gamme restant en USB 2. De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’une prise qui repose sur la même technologie que les disques durs et graveurs DVD internes, le SATA (serial ATA) ; dans eSATA, le « e » signifie tout simplement externe.

De même que les disques durs se voient de plus en plus affublés d’une prise eSATA en plus de l’USB, les PC de type tour mais aussi de plus en plus de portables reçoivent la prise adéquate. Quel est l’intérêt de cette prise par rapport à l’USB ? Premièrement sa vitesse : si l’USB 2 est plafonné à 480 Mbits par secondes, l’eSATA pousse à 3 Gbits secondes, soit une vitesse théorique six fois supérieure – ce n’est jamais si rapide dans les faits. Ensuite la technologie SATA consomme moins de ressources processeur et la vitesse d’accès aux fichiers est plus importante.

Que reste-t-il à l’USB ? Sa versatilité : si l’eSATA ne prend en charge que les disques durs et autres lecteurs optiques, l’USB peut gérer l’ensemble des périphériques externes d’un ordinateur. Voilà pourquoi il a de beaux jours devant lui. Mais si vous souhaitez bénéficier d’un disque dur hautes performances pour faire de la capture HD par exemple – et que votre PC dispose de la prise adéquate bien sûr – tournez-vous vers un disque dur externe doté non seulement de la prise USB classique, mais aussi d’une prise eSATA : les performances sont sans commune mesure.

La question du jour : qu’est ce qu’un disque SSD?

Jeudi 15 janvier2009
A gauche un disque dur classique avec ses plateaux, à droite un disque SSD avec ses modules de mémoire flash.

A gauche un disque dur classique avec ses plateaux, à droite un disque SSD avec ses modules de mémoire flash.

Les disques durs vous connaissez : c’est là où sont stockés les fichiers et le système d’exploitation. Jusqu’il y a peu, la technologie avait finalement peu changé : il s’agissait d’une boîte métallique étanche dans laquelle tournent des disques magnétiques, les plateaux, que des têtes de lecture viennent lire, à la manière d’un lecteur de vinyles.

Mais une nouvelle technologie commence à réellement pénétrer le marché, il s’agit des disques dur SSD, pour Solid State Drive, Disque à l’état solide en français. Dans ces disques point de plateau ou de bras mécanique : le disque est en fait un bloc. On pourrait, pour faire simple, considérer qu’il s’agit d’une grosse carte mémoire, comme celle des appareils photos. Car même si les technologies sont un peu différentes, sur le fond, c’est la même chose.

Quels sont les avantages de ces nouveaux disques? Premièrement, comme il n’y a pas de partie métallique, point de risque de perte de donnée en cas de choc, contrairement aux disques à plateaux (si la tête de lecture touche le plateau, c’est la catastrophe). On pourrait citer ensuite la rapidité de temps d’accès (quasi instantanés), le silence (rien ne bouge), la consommation éclectique (très faible), etc.

Alors qu’attendent les constructeurs pour en mettre partout? C’est simple : que les coût de fabrication baissent ! Les disques SSD étant en effet largement plus chers que leurs homologues à plateau pour des capacités moindres. Les disques SSD souffrent en outre d’un problème de limite d’écriture, un cycle au delà duquel plus rien ne peut être écrit - un problème qui tend à être résolu.

On peut d’ores et déjà retrouver les disques au SSD sein des portables haut de gamme, et nul doute qu’avec la recherche qui est mise dessus, il ne viennent rapidement remplacer nos bons vieux disques mécaniques.