Archive pour la catégorie ‘La question du jour’

La question du jour : qu’est-ce que le Blu-ray ?

Dimanche 17 mai2009

Après les CD, après les DVD voici que commence à se démocratiser le Blu-ray, le nouveau format adapté à la haute définition. Vous avez sans doute aperçu des boîtiers bleus au rayon DVD de vos magasins préférés et noté que ces films sont pour l’instant bien plus chers que vos DVD normaux.
Mais la différence ne tient pas que dans le prix : s’il est semblable en tout point à un DVD lorsqu’on le sort de sa boîte, le Blu-ray contient bien plus de données que son cousin. Là où le CD pouvait stocker 700 Mo (0,7 Go), le DVD 4,5 Go en simple couche (9 Go en double couche) le Blu-ray contient quant à lui pas moins de 25 Go sur un disque simple couche et 50 en double couche.

Que faire de tant d’espace ? Mettre du contenu haute définition pardi ! Parce qu’avec les nouveaux téléviseurs à écran plat, la résolution c’est-à-dire la taille de l’image a grandement augmenté : là où l’image d’un DVD fait 720 pixels de large sur 576 pixels de haut (720 x 576, format dit SD), la HD monte à 1920 pixels de large sur 1080 de haut, soit quatre fois plus d’informations rien que pour l’image ! On comprend ainsi la nécessité d’avoir recourt à de nouveaux supports de stockage !

Tout comme les autres disques optiques, le Blu-ray peut être utilisé aussi en informatique pour stocker des fichiers, bien que le format, encore peu répandu, reste cher. Il tire son nom du laser que le lit : rouge pour les CD et DVD, le laser est désormais bleu, car c’est la longueur d’onde pour laquelle le faisceau est assez fin pour lire les informations. Et on comprend qu’il doive être fin : sur une galette de la même taille qu’un CD, on fait tenir 35 fois plus d’informations !

De nombreux films sortent désormais en Blu-ray, et le prix aussi bien des platines de salon que des lecteurs (voire graveurs) intégrés aux PC fond comme neige au soleil : alors, vous le faites quand le saut de la HD ?

La question du jour : qu’est-ce que le Bluetooth

Vendredi 3 avril2009

Sans doute avez-vous déjà vu ce drôle de logo bleu sur votre ordinateur portable ou dans votre téléphone mobile : ce drôle de B de couleur bleu est le logo du Bluetooth, une norme de communication sans fil entre les appareils électronique. Mais loin de concurrencer le Wi-Fi le Bluetooth le complète puisqu’il couvre d’autres usages. En effet si les débits et la portée du Bluetooth sont bien plus faibles que ceux du Wi-Fi, sa plus faible consommation électrique et le fait qu’il soit plus bon marché le rendent particulièrement adapté pour les petits périphériques mobiles tels que les téléphones, les PDA, les casques audio, etc.

Pour les non anglophones, Bluetooth signifie « dent bleue », le surnom d’un roi norvégien que les ingénieurs de Nokia, qui ont mis le protocole au point, on donné à la technologie. Une technologie maintenant très bien implantée puisqu’on la retrouve dans une grande majorité de téléphone et d’ordinateurs portables.

Aussi, si vous avez perdu votre câble USB et que vous souhaitez synchroniser le contenu de votre mobile dans votre ordinateur portable, n’hésitez pas à utiliser cette technologie sans fil pour appairer les deux appareils ensemble. Et si votre PC ne dispose pas du Bluetooth, vous pouvez acheter à moindre coût un adaptateur Bluetooth – qui ressemble généralement à une petite clef USB.

La question du jour : qu’est-ce que le BIOS?

Mercredi 18 mars2009

Vous lisez une publication informatique ou le manuel de votre PC, où on vous invite à aller dans un endroit mystérieux : le BIOS. Loin d’être une destination incongrue, le BIOS est tout simplement le premier programme à s’exécuter au lancement de votre ordinateur.

En effet, le BIOS ou Basic Input Output System (système basique de gestion des entrées/sorties) est un micro programme intégré dans une puce de la carte de mère de tous les ordinateurs. Indépendant du système d’exploitation (Windows, Mac OS, GNU/Linux, etc.), le BIOS est le cerveau reptilien de la machine et le chef d’orchestre de la partie matérielle de votre machine.

Chef d’orchestre car c’est depuis son interface que l’on décide, par exemple, d’amorcer la machine depuis le disque dur ou depuis un CD pour réinstaller sa machine. Cerveau primitif car il détecte les éventuels problèmes matériels et communique au travers de séquences de « bip » afin d’indiquer la nature des erreurs (mémoire défectueuse, disque dur endommagé, etc.). On a même vu des cartes mères avancées qui parlent littéralement !

A la manière d’une carte mémoire d’appareil photo, le BIOS est une mémoire « morte », c’est-à-dire qui ne nécessite pas d’électricité pour être conservée. En cas de panne de courant ou que la pile intégrée à la carte mère soit vide, seule l’heure sera perdue, mais tous les réglages demeureront.

Le BIOS tel que nous le connaissons existe dans sa forme depuis le début des années 90. Et s’il a beaucoup évolué et a aujourd’hui atteint ses limites en terme de fonctionnalités – la souris ne peut pas fonctionner, il n’y a que 16 couleurs disponibles, il ne peut pas faire plus de 512 ko, etc. C’est pourquoi il sera peut-être remplacé à terme par l’EFI, une version plus moderne plus adaptée aux usages actuels.

La question du jour : qu’est-ce qu’une prise HDMI

Vendredi 6 mars2009

Vous venez de vous acheter un ordinateur portable et une drôle de prise est venu se lover à côté des prises USB avec la mention énigmatique « HDMI ». Ces quatre lettres signifient High Definition Multimedia Interface, soit Interface multimédia en haute définition dans la langue de Molière.
Il ne s’agit ni plus ni moins que du nouveau standard de transfert vidéo et sonore des équipements grand public, qui devrait, à terme, remplacer les prises péritel, S-Vidéo et composantes. D’ailleurs, si vous vous êtes équipé d’un écran plat, vous devriez retrouver cette prise en plus ou moins grand nombre au dos de votre appareil.

A l’instar du passage de la VHS au DVD, du câble VGA au câble DVI, le HDMI est un passage au tout numérique. Tandis que les anciennes sorties TV des PC étaient au format S-Vidéo (analogique), cette nouvelle prise fait transiter un signal digital, c’est-à-dire qu’il n’y a aucune altération entre l’entrée et la sortie du signal.

Que va vous permettre cette nouvelle prise ? Tout simplement de brancher très simplement (la prise est petite, compacte et peu fragile) votre PC à votre écran de PC (les nouveaux modèles ont parfois une prise) ou à votre téléviseur LCD/plasma. Vous pouvez ainsi utiliser votre TV comme un afficheur informatique ou encore lire les films de votre ordinateur – DVD, Blu-ray mais aussi les vidéos du net, les DivX.

De plus en plus répandue, la prise HDMI est promise à un bel avenir puisqu’elle a déjà connue plusieurs évolutions. Son pendant informatique est la prise DisplayPort dont nous parlerons dans un prochain billet.

La question du jour : qu’est-ce qu’un hoax?

Mercredi 4 mars2009

Peut-être avez vous déjà reçu des emails un peu curieux envoyés par vos amis, les uns vous affirmant que AOL (ou Microsoft) est prêt à vous reverser des sommes folles, d’autres parlant de chats élevés en bouteille à des fins décoratives, d’une petite fille qui a besoin de telle ou telle greffe ou encore des mises en garde contre des virus ou des programmes. Le point commun de tous ces messages est d’être des canulars numériques, appelés hoax dans le monde du Web.

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La question du jour : qu’est-ce que le eSATA ?

Vendredi 23 janvier2009

Si les disques dur externes ont vu le jour sous le règne des prises parallèle (port imprimante ou LPT), c’est bien le format USB, facile à brancher et rapide à mettre en œuvre puisque ne nécessitant pas de pilote, qui l’a rendu populaire. Puis est venu l’USB 2, plus de 20x plus rapide, qui lui a conférer des propriétés adéquates non seulement pour le stockage, mais aussi pour la capture vidéo et autres applications nécessitant une grande vitesse d’écriture. Seulement voilà, les 480 Mbits – 60 Mo/s – on été atteints, et non seulement les applications se font plus gourmandes – merci la HD – mais les utilisateurs sont de plus en plus impatients et exigent des vitesses de plus en plus grande, « La vitesse instantanée » dont parlais Enzo Ferrari, le père de la marque automobile.

L’USB, comme on l’a vu, devrait passer en version 3.0 d’ici deux ans, mais en attendant il existe une technologie qui fait de plus en plus parler d’elle : le eSATA. Vous l’avez sans doute vu au dos des disques durs externes milieu et moyen de gamme, l’entrée de gamme restant en USB 2. De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’une prise qui repose sur la même technologie que les disques durs et graveurs DVD internes, le SATA (serial ATA) ; dans eSATA, le « e » signifie tout simplement externe.

De même que les disques durs se voient de plus en plus affublés d’une prise eSATA en plus de l’USB, les PC de type tour mais aussi de plus en plus de portables reçoivent la prise adéquate. Quel est l’intérêt de cette prise par rapport à l’USB ? Premièrement sa vitesse : si l’USB 2 est plafonné à 480 Mbits par secondes, l’eSATA pousse à 3 Gbits secondes, soit une vitesse théorique six fois supérieure – ce n’est jamais si rapide dans les faits. Ensuite la technologie SATA consomme moins de ressources processeur et la vitesse d’accès aux fichiers est plus importante.

Que reste-t-il à l’USB ? Sa versatilité : si l’eSATA ne prend en charge que les disques durs et autres lecteurs optiques, l’USB peut gérer l’ensemble des périphériques externes d’un ordinateur. Voilà pourquoi il a de beaux jours devant lui. Mais si vous souhaitez bénéficier d’un disque dur hautes performances pour faire de la capture HD par exemple – et que votre PC dispose de la prise adéquate bien sûr – tournez-vous vers un disque dur externe doté non seulement de la prise USB classique, mais aussi d’une prise eSATA : les performances sont sans commune mesure.

La question du jour : qu’est ce qu’un disque SSD?

Jeudi 15 janvier2009
A gauche un disque dur classique avec ses plateaux, à droite un disque SSD avec ses modules de mémoire flash.

A gauche un disque dur classique avec ses plateaux, à droite un disque SSD avec ses modules de mémoire flash.

Les disques durs vous connaissez : c’est là où sont stockés les fichiers et le système d’exploitation. Jusqu’il y a peu, la technologie avait finalement peu changé : il s’agissait d’une boîte métallique étanche dans laquelle tournent des disques magnétiques, les plateaux, que des têtes de lecture viennent lire, à la manière d’un lecteur de vinyles.

Mais une nouvelle technologie commence à réellement pénétrer le marché, il s’agit des disques dur SSD, pour Solid State Drive, Disque à l’état solide en français. Dans ces disques point de plateau ou de bras mécanique : le disque est en fait un bloc. On pourrait, pour faire simple, considérer qu’il s’agit d’une grosse carte mémoire, comme celle des appareils photos. Car même si les technologies sont un peu différentes, sur le fond, c’est la même chose.

Quels sont les avantages de ces nouveaux disques? Premièrement, comme il n’y a pas de partie métallique, point de risque de perte de donnée en cas de choc, contrairement aux disques à plateaux (si la tête de lecture touche le plateau, c’est la catastrophe). On pourrait citer ensuite la rapidité de temps d’accès (quasi instantanés), le silence (rien ne bouge), la consommation éclectique (très faible), etc.

Alors qu’attendent les constructeurs pour en mettre partout? C’est simple : que les coût de fabrication baissent ! Les disques SSD étant en effet largement plus chers que leurs homologues à plateau pour des capacités moindres. Les disques SSD souffrent en outre d’un problème de limite d’écriture, un cycle au delà duquel plus rien ne peut être écrit - un problème qui tend à être résolu.

On peut d’ores et déjà retrouver les disques au SSD sein des portables haut de gamme, et nul doute qu’avec la recherche qui est mise dessus, il ne viennent rapidement remplacer nos bons vieux disques mécaniques.

La question du jour : qu’est-ce qu’un driver/pilote ?

Mercredi 7 janvier2009

Lors de l’installation de nouveaux logiciels, de nouveaux jeux, les programmes vous demandent souvent de vérifier si vos drivers sont à jour, ou vous indique que pour fonctionner de manière optimale, il faudra que vous veilliez à avoir les derniers pilotes sortis. Driver ou pilote, même combat, le premier étant le terme anglais : mais qu’est-ce qu’au juste qu’un pilote ?

Il s’agit d’un programme informatique qui indique au système d’exploitation, Windows, comment utiliser au mieux un matériel, que cela soit une imprimante ou une carte graphique. Un pilote est souvent constitué d’une partie invisible, des fichiers systèmes utilisés uniquement par Windows, et d’une partie utilisateur : on pense par exemple à l’interface d’administration des imprimantes (régler le mode couleur/N&B, le grammage du papier, etc. ).

Pour se faire une idée plus large de ce qu’est un pilote, on pourrait considérer que Windows est une voiture et le matériel, le moteur. Le pilote est lui la tuyauterie, les connexions entre le moteur et la voiture qui font que celle-ci puisse tirer pleinement partie du moteur.

Mais pourquoi diable mettre à jour ma tuyauterie ? Tout simplement parce que vous n’installez que rarement des pièces maîtresses dans une voiture tandis qu’on installe tout les jours de nouveaux éléments dans un PC. Il faut donc bien faire attention de posséder la tuyauterie la plus adaptée à son système, toujours en évolution. Pour cela, renseignez-vous sur les différents éléments présents dans votre machine et n’hésitez pas, lorsqu’un programme vous pose problème, à commencer par aller faire un tour sur le site du constructeur de votre matériel et vous assurer qu’il n’existe pas une version plus récente du logiciel (le pilote/driver) qui corrigerait votre problème.

La question du jour : qu’est-ce qu’un NAS ?

Jeudi 25 décembre2008

L’acronyme NAS signifie Network Attached Storage et désigne un disque dur externe doté de capacité réseaux. Contrairement à un disque dur externe normal qui fonctionne en USB ou en Firewire (IEEE 1394), et qui ne peut être géré que par un PC à la fois, un NAS est autonome et peut être partagé entre plusieurs machines, les différents utilisateurs y accédant en même temps.

Naguère réservé au domaine de l’entreprise, le NAS investit aujourd’hui l’informatique grand public. A l’heure où chaque membre de la famille possède son propre ordinateur, il est en effet de plus en plus courant qu’un foyer s’organise en réseau et souhaite partager des données. Un NAS est en ce cas tout à fait adapté puisqu’il suffit de le brancher sur un hub – ou réplicateur – pour que tout le monde puisse profiter du contenu indépendamment de l’état (allumé ou éteint) des autres machines.

De plus, un NAS peut être doté de fonction de type serveur FTP, pour partager ses fichiers au travers d’Internet. Une fois encore, le caractère autonome du NAS offre une grande souplesse d’utilisation et, dans le cas où on y héberge son site internet ou son serveur FTP, permet d’économiser sur sa facture électrique, ce qui ne gâche rien !

Un NAS est-il fait pour vous et n’est-ce pas trop compliqué ? Avec la démocratisation de l’objet les constructeurs rivalisent d’ingéniosité afin de simplifier l’administration de la machine qui s’effectue très simplement au travers d’un navigateur internet. Si vous avez un petit réseau familial, filaire ou sans-fil, et que vous souhaitez disposer d’un espace partagé pour stocker et échanger vos fichiers personnels, alors le NAS est fait pour vous, les connaissances nécessaires à son utilisation basique étant faibles.

La question du jour : qu’est-ce qu’une extension de fichier?

Lundi 17 novembre2008
Windows n\'affiche pas l\'extension des fichiers par défaut.

Windows n'affiche pas l'extension des fichiers par défaut.

Vous l’avez peut-être remarqué, les noms des fichiers se terminent toujours par un obscur trio de lettres et de chiffres : .exe, .txt, .cfg, .avi, .mp3, etc. Attendez, attendez : m-p-3, ça ne vous dis pas quelque chose? Si? Il s’agit bien évidement du célèbre format de compression musical. Et c’est cette chaîne de caractère - l’extension .mp3 - qui a donné son nom commun au fichier audio, dont le nom complet est MPEG-II Audio Layer 3.

Les extensions ont un rôle bien précis : indiquer à Windows quel est le type de fichier qui la porte. Concrètement, lorsque vous cliquez sur un fichier .txt par exemple, Windows commence par lire l’extension, comprend qu’il s’agit d’un fichier de texte basique, lance l’application liée à ce format (le notepad) et ce dernier ouvre le fichier. Un processus complexe, caché derrière le simple clic de souris, qui s’effectue sans que l’on s’en aperçoive.

Il est très facile d\'afficher les extensions des fichiers pour les modifier.

Il est très facile d'afficher les extensions des fichiers pour les modifier.


Modifier l’extension d’un fichier c’est modifier son type et parfois, induire en erreur Windows quant au logiciel qui est sensé l’ouvrir. Si vous rencontrez des problèmes pour ouvrir un fichier, une bonne démarche à avoir est d’afficher les extensions, cachées par défaut sous Windows. Pour cela il faut aller chercher dans Outils/Option des dossiers/Affichage et décocher l’option « Masquer les extensions dont le type est connu ». Vous pouvez désormais modifier une extension ou en ajouter une sur un fichier qui n’en aurait pas ou qui l’aurait perdu à la suite d’une mauvaise manipulation.

Mais attention, afin d’éviter les mauvaises manipulations futures, pensez à cacher à nouveau les extensions !